Dermatologie des Peaux Foncées

Mahé A. — EMC Dermatologie 2015;10(4):1-9 [Article 98-850-A-10] · CHUV Lausanne
EMC Dermatologie 2015

⚡ Points Clés — 30 secondes

🔑 3 points essentiels

  • L'érythème est difficile à apprécier → chercher hypochromie/hyperchromie associée
  • Spécificités réelles peu nombreuses — ne pas surethniciser le diagnostic
  • Toujours interroger sur dépigmentation cosmétique (corticoïdes cachés !)

🚫 3 erreurs à éviter

  • Confondre pigmentation physiologique et pathologie
  • Réduire le patient à des stéréotypes raciaux
  • Méconnaître les complications systémiques de la dépigmentation (Cushing, HTA, diabète)

⚡ 3 décisions pratiques

  • Exanthème léger → souvent impossible à voir, chercher la desquamation
  • Alopécie femme → chercher causes traumatiques (traction, défrisage)
  • Acné chéloïdienne nuque → interdire rasage + traitement par stade
📖 Définition & Biologie
  • Terme « noir » approximatif — chromatiquement la peau est brune
  • Mélanine plus abondante (mélanocytes plus actifs, nombre identique)
  • Mélanosomes plus volumineux, plus nombreux, répartis de façon plus diffuse
  • Degré de pigmentation : ~10 gènes — continuum, pas dichotomie
  • Concept de « race » scientifiquement contesté : différences génétiques plus importantes au sein d'un même groupe qu'entre groupes
🧬 Physiologie — Seule Conséquence Avérée
✔ PROUVÉ — Meilleure tolérance aux UV : rareté des coups de soleil, photodermatoses, cancers cutanés
  • Chéloïdes : risque augmenté mais concerne une minorité → pas une « spécificité absolue »
  • Autres particularités physiologiques décrites dans la littérature : insuffisamment étayées méthodologiquement DÉBATTU
📊 Motifs de Consultation — 4 Études (Mahé et al.)
Site1er motif2e motif3e motifMotif remarquable
GuadeloupeAcné (19%)Mycoses superf. (13%)Eczéma (11%)Acné chéloïdienne nuque (0,7%)
Bamako (Mali)Eczéma (20%)Gale (17%)Mycoses superf. (14%)Maladies tropicales (1%)
LondresAcné (14%)Eczéma (10%)Psoriasis (5%)Acné chéloïdienne nuque (14%)
ParisAcné (29%)Troubles pigm. (8%)Alopécies (7%)Dermatosis papulosa nigra (4%)
Conclusion clé : En dehors de la pathologie liée à la lumière, les motifs de consultation sur peau foncée n'ont pas de spécificité notable par rapport à la peau claire.

🔍 Particularités Sémiologiques

Principe général : La sémiologie sur peau noire n'offre pas de difficulté majeure. La difficulté d'évaluation de l'érythème est compensée par la valeur diagnostique des troubles dyschromiques.
🔵 Lésions « en Moins » — Ce qui disparaît
  • Érythème : difficile à apprécier — peut prendre aspect grisâtre/violacé sur peau intermédiaire ; visible si associé à hypochromie (psoriasis) ou à desquamation (stade résolutif)
  • Exanthèmes infectieux/médicamenteux légers : diagnostic pratiquement impossible — se résume parfois à une desquamation post-inflammatoire
  • Urticaire : visible seulement à jour frisant
  • Purpura : difficile à identifier
⚠ Piège majeur
Exanthème médicamenteux léger = souvent méconnu sur peau foncée. Chercher la desquamation plutôt que l'érythème.
🟠 Lésions « en Plus » — Ce qui aide

Les troubles dyschromiques constituent une aide diagnostique précieuse et originale.

Achromie mouchetée : très évocatrice de sclérodermie systémique (signe très évocateur) ou vitiligo
Hyperchromies : signification sémiologique globalement pauvre (multitudes de causes) — mais hyperchromie jonctionnelle nigricante → lichen plan, lupus subaigu, dermatose cendrée
Lupus érythémateux chronique avec zones vitiligoïdes

Figure 1 : Lupus érythémateux chronique avec zones vitiligoïdes — exemple d'achromie sur peau foncée

Achromie mouchetée lors d'une sclérodermie systémique

Figure 2 : Achromie mouchetée lors d'une sclérodermie systémique — signe très évocateur sur peau foncée

📊 Causes d'Hypochromie sur Peau Noire
FréquenceHypochromie non achromianteAchromieAchromie mouchetée
FréquentesEczématides, dermite séborrhéique, pityriasis versicolor, psoriasis, nævus achromique, dyschromie créole, hypochromie postlésionnelleVitiligo, achromie post-traumatique, hypomélanose idiopathique en gouttes, lupus discoïdeVitiligo, sclérodermie systémique, lichénification
RaresVitiligo minor, mycosis fongoïde, sarcoïdose, lèpre, parapsoriasis en gouttes, maladie de Darier, lichen striatusPiébaldisme, produits phénoliques, lichen scléreuxOnchocercose
📊 Causes d'Hyperchromie sur Peau Noire
Lichen plan pigmentogène

Figure 3 : Lichen plan pigmentogène — hyperchromie jonctionnelle nigricante typique

TypeCauses fréquentesAutres causes
Hyperchromie superficielleEczéma, acné, dermite irritative, dermatophyties, toxidermies, prurigo, mélasma, hyperchromie postlésionnellePsoriasis, dermite séborrhéique, toute dermatose persistante
Hyperchromie dense (jonctionnelle)Lichen plan, érythème polymorphe, mélasma, ochronose exogène, toxidermies (érythème pigmenté fixe)Lupus érythémateux, dermatose cendrée, syphilis
⚠️ Pigmentations Physiologiques — Ne Pas Confondre avec une Pathologie
  • Lignes de démarcation pigmentaire des membres ou partie médiane du tronc
  • Pigmentation des muqueuses : gencives, langue
  • Région palmoplantaire : aspect maculeux physiologique surtout à la plante — aux paumes → évoquer syphilis, mélanome
  • Pigmentation unguéale : diffuse ou linéaire → distinguer de mélanome et pigmentations médicamenteuses
  • Taches mongoliques NN : fréquentes, parfois étendues/ectopiques — si nombreuses/disséminées → évoquer mucopolysaccharidose
  • Irrégularités fréquentes : zone médiofaciale plus claire (enfant), zones périorbitaires/frontales/malaires plus foncées avec l'âge
  • Éclaircissement spontané après séjour en climat européen hivernal

🎨 Troubles Pigmentaires Primitifs

🔵 Vitiligo — Formes Particulières
  • Forme typique : purement achromiante, diagnostic aisé
  • Vitiligo hypochromique (minor) : Br J Dermatol 2015
    Siège médiofacial ou médiothoracique — longtemps confondu avec dermite séborrhéique
  • Vitiligo trichrome : forme intermédiaire
⚠ Piège fréquent
Vitiligo minor médiofacial confondu avec dermite séborrhéique → évolution sous traitement antifongique permet de trancher
🔵 Dyschromie Créole
  • Peau de teinte intermédiaire, volontiers métissée
  • Mélange indistinct zones claires/foncées à la partie inférieure du tronc, limites floues
  • L'hypochromie domine souvent
  • Confusion fréquente avec pityriasis versicolor
🟡 Nævus de Hori
  • Hyperpigmentation acquise, souvent bilatérale
  • Caractères cliniques et histologiques d'un nævus de Ota
  • Non congénital — entité distincte
🟡 Dermatose Cendrée DÉBATTU
  • Pigmentation maculeuse grisâtre disséminée
  • Substrat : pigmentation mélanophagique dermique + altération de la jonction DEJ
  • Selon l'auteur : forme maculeuse de lichen plan pigmentogène sur peau intermédiaire
📊 DDx Pratique Hypochromie — Approche Cabinet
DiagnosticArguments pourDistinguer deExamen clé
Vitiligo typicalAchromie franche, bords netsHypochromie partielleLampe de Wood
Vitiligo minorMédiofacial/médiothoracique, hypochromie non achromianteDermite séborrhéiqueWood, évolution sous TT
Dermite séborrhéiqueZones séborrhéiques, desquamation, pruritAchromie netteRéponse antifongiques topiques
Pityriasis versicolorSquames fines, décoloration irrégulièreLimites très floues, tronc basKOH, fluorescence Wood
Dyschromie créoleTeinte intermédiaire, zones alternées, tronc basDiagnostic d'élimination
Achromie mouchetéeAspect « sel et poivre », cou → sclérodermieVitiligo en plaquesANA, anti-Scl70/anti-centromère

📋 Entités d'Intérêt Particulier

🟠 Acné sur Peau Foncée
Acné pigmentogène

Figure 4 : Acné pigmentogène — caractère fortement pigmentogène des lésions sur peau de teinte intermédiaire

  • Caractère fortement pigmentogène des lésions
  • Pigmentations souvent contemporaines de l'inflammation (pas seulement postinflammatoires)
  • Régresseront sous traitement avec l'inflammation
  • Manipulation intempestive → majoration des pigmentations
TT local de référence : rétinoïdes topiques NEJM 1993
⚠ Piège : Acné + terrain dépigmentation cosmétique aux corticoïdes = acné cortisonée → prise en charge différente (sevrage progressif + cyclines)
🔴 Mélanome Acral — À Ne Pas Manquer
Mélanome plantaire

Figure 5 : Mélanome plantaire — localisation quasi exclusive sur phototype foncé

  • Moins fréquent que sur peau claire mais mérite d'être largement considéré
  • Sur phototype foncé : presque exclusivement aux zones plantaires, plus rarement palmaires ou unguéales
  • → Inspecter systématiquement plantes, paumes et ongles
🟣 Dermatosis Papulosa Nigra
Dermatosis papulosa nigra

Figure 6 : Dermatosis papulosa nigra — équivalent de kératoses séborrhéiques sur peau foncée

  • Très fréquente — équivalent ethnique de kératoses séborrhéiques
  • Régions découvertes (visage, décolleté), transmission familiale
  • Traitement : électrocoagulation fine (test préalable sur éléments peu exposés)
🔴 Toxidermies — Particularités Population d'Origine Africaine
DRESS et minocycline : fréquence nettement plus élevée dans la population d'origine africaine ⚠ PROBABLE
  • IEC : plus souvent à l'origine d'œdème de Quincke
  • Diltiazem (femmes) : lichen plan photoexposé
  • Cotrimoxazole (VIH) : éruptions lichénoïdes photodistribuées
Mécanisme probable : polymorphisme allélique des systèmes enzymatiques du métabolisme médicamenteux, à répartition variable selon les populations

→ Implication pratique : vigilance accrue si prescription de minocycline, IEC, diltiazem ou cotrimoxazole chez un patient d'ascendance africaine

🟡 Chéloïdes
⚠ Nuance EBM : Seule une minorité de sujets à peau noire développe des chéloïdes → pas une « spécificité absolue »
🟣 Autres Entités Spécifiques (Peu Nombreuses)
Mélanose pustuleuse néonatale
  • Équivalent d'érythème toxique du NN
  • Macules finement pigmentées postinflammatoires : tronc, membres, visage
  • Toujours régressives (parfois plusieurs semaines)
Kératose ponctuée des plis palmaires
  • Petites dépressions kératosiques des plis des faces palmaires
  • Facteur génétique + traumatique
Entités rares
  • Aïnhum : striction spontanée 5e orteil → mutilation, étiologie imprécise
  • FACE : Facial Afro-Caribbean Childhood Eruption = rosacée granulomateuse de l'enfant
  • Hyperkératose focale acrale : variante d'acrokératoélastoïdose

⚠️ Dépigmentation Cosmétique et ses Complications

🚨 Problématique majeure de santé publique : Usage non médicalisé de produits éclaircissants réservés à l'usage médical, voire interdits. Complications sévères, souvent méconnues.
📊 Épidémiologie
  • Bamako (Mali) : prévalence 25% en population adulte féminine
  • Fréquent aussi en Asie (Inde), océan Indien, Moyen-Orient, Amérique latine
  • Europe : fréquent chez les immigrés originaires de ces régions
  • Femmes adultes très majoritairement concernées ; hommes en Afrique centrale
  • Produits appliqués sur tout le corps 1-2×/j durant des années
⚠️ Produits Utilisés
  • Hydroquinone : souvent >5% (concentrations médicales)
  • Corticoïdes locaux : principalement propionate de clobétasol
  • Savons mercuriels : plus rares
  • Caustiques : jus de citron, préparations salicylées (mains, pieds)
🔴 Complications Dermatologiques — Très Fréquentes
Ochronose exogène liée à l'hydroquinone

Figure 7 : Ochronose exogène liée à l'hydroquinone — placards pigmentés infiltrés à relief granuleux, lésions considérées comme définitives

Liées aux corticoïdes

  • Infections « caricaturales » : dermatophyties, gale, pyodermites, érysipèle (DHN nécrosante possible !), pityriasis versicolor
  • Acné inflammatoire et pigmentogène, vergetures
  • Atrophie cutanée → fragilité, problèmes cicatrisation chirurgicale

Liées à l'hydroquinone

  • Pigmentation péri-orbitaire « en lorgnette »
  • Ochronose exogène : placards pigmentés infiltrés, relief granuleux — considérées comme définitives
  • Hypochromie vitiligoïde « en confettis » (rare)
🔴 Complications Systémiques — Sous-estimées
  • Néphropathies/neuropathies mercurielles : classiques, rares
  • Passage systémique corticoïdes :
    • Syndrome de Cushing iatrogène
    • Insuffisance surrénalienne aiguë
    • Retentissement grossesse : petit poids naissance
    • Ostéonécrose de la tête fémorale
  • HTA et diabète : identifiés comme facteurs de risque par étude cas-témoins
  • Interférence glycémie capillaire : hydroquinone cutanée peut fausser les mesures de glycémie au doigt → doser à la veine si dépigmentation active
🟢 Prise en Charge
Toujours interroger sur dépigmentation cosmétique lors de : acné, pigmentation faciale, infections cutanées répétées, signes d'atrophie
Arrêt de la dépigmentation — indispensable. Pression sociale forte, arrêt difficile. Ne pas culpabiliser.
Traitement des complications : antifongiques oraux (dermatophyties), cyclines (acné), sevrage progressif corticoïdes (acné cortisonée), arrêt hydroquinone (atténue contraste ochronose)
Complications systémiques : bilan hormonal si signes de Cushing, dépistage HTA et diabète, glycémie à la veine (pas au doigt si hydroquinone cutanée)
Piège diagnostique : Pigmentation faciale topographie mélasma → peut être une mélanose induite par l'hydroquinone, non un mélasma primitif.

💇 Dermatologie du Cheveu et du Poil Crépus

Point fort : La forme convolutée du cheveu crépu est à l'origine de particularités pathologiques remarquables s'ajoutant aux pathologies usuelles rencontrées sur cheveu lisse.
🔬 Anatomie
  • Forme incurvée : aspect courbe + implantation presque horizontale du follicule + trajet hélicoïdal
  • Asymétrie de différenciation des cellules épithéliales de la matrice bulbaire (génétiquement programmée)
  • Caractère elliptique de la section : pas d'influence fondamentale (contrairement aux théories classiques)
  • Nombreux nœuds visibles au microscope, parfois extrêmement enchevêtrés
⚠️ Traumatologie Usuelle
GesteRisque
Peignage énergiqueTraumatique
Tressage ± rajoutTraction chronique
Colorants permanentsAgressif
DéfrisageTrès agressif — manœuvre la plus agressive
Émollients (vaseline, huiles végétales)Bien tolérés — utiles (facilitent peignage)
🟠 Alopécies de la Femme Adulte — Circonstance Très Fréquente

Aux causes classiques (carence en fer, alopécie androgénique) s'ajoutent les causes traumatiques :

Alopécie marginale de traction Entité bien caractérisée
  • Très fréquente
  • Zones d'alopécie triangulaires aux régions temporales
  • Miniaturisation précède l'alopécie
  • Fine couronne périphérique de cheveux respectés (signe clé)
Alopécie par défrisage
  • Dermites de contact irritatives ou caustiques
  • Zones de cheveux cassés courts irrégulières au vertex ou face postérieure du crâne
Alopécie centrale cicatricielle centrifuge du vertex DÉBATTU
  • Femmes d'âge moyen, cheveux crépus
  • Alopécie progressive du sommet, cicatricielle (disparition des follicules)
  • Composante inflammatoire initiale : papules folliculaires, pustules, polytrichie
  • Mécanisme actuel : accumulation de traumatismes (défrisage + traction) sur longue période
TT : Interdire toute manœuvre traumatique + cyclines ± corticoïdes locaux si inflammation → minoxidil 2% + greffes
⚠️ Pseudofolliculite de Barbe — Très Fréquente
  • Prévalence 10-83% chez les Afro-Américains
  • 2 mécanismes : coupe trop courte sous l'épiderme (transfolliculaire) OU poil trop long qui repique en boucle (extrafolliculaire)
  • Initialement non infectieuse, peut se surinfecter
  • Papules ± inflammatoires, hyperchromiques sur zones de rasage
  • DDx : folliculite, acné
Phase aiguë : arrêt rasage + topiques divers (AB locaux, anti-acnéiques, AHA, ± corticoïdes) ou cyclines orales
Entretien : conseils technique de rasage (à individualiser selon dureté du poil, sensibilité, préférences)
🔴 Acné Chéloïdienne de Nuque (Folliculite Fibrosante)
Acné chéloïdienne de la nuque

Figure 8 : Acné chéloïdienne de la nuque — association de pustules, papules fibreuses et zones alopéciques

Terminologie incorrecte : ni lésions d'acné ni chéloïde authentique. Mécanisme initial : traumatisme folliculaire lors du rasage (nuque).

Traitement par stade :

Stade inflammatoire (pustules, prurit) → cyclines orales
Stade papules fibreuses → infiltrations corticoïdes ou azote liquide
Stade chéloïdien de grande taille → chirurgie d'exérèse « en bloc »
Isotrétinoïne orale : INEFFICACE à tous les stades
Rasage de la nuque : À PROSCRIRE

🖼 Figures de l'Article

8 figures extraites de l'article original (Mahé A., EMC Dermatologie 2015). Images issues du PDF fourni.

Lupus érythémateux chronique avec zones vitiligoïdes

Figure 1 : Lupus érythémateux chronique avec zones vitiligoïdes

→ Section : Sémiologie

Achromie mouchetée lors d'une sclérodermie systémique

Figure 2 : Achromie mouchetée lors d'une sclérodermie systémique

→ Section : Sémiologie

Lichen plan pigmentogène

Figure 3 : Lichen plan pigmentogène

→ Section : Sémiologie

Acné pigmentogène

Figure 4 : Acné pigmentogène

→ Section : Entités particulières

Mélanome plantaire

Figure 5 : Mélanome plantaire

→ Section : Entités particulières

Dermatosis papulosa nigra

Figure 6 : Dermatosis papulosa nigra

→ Section : Entités particulières

Ochronose exogène liée à l'hydroquinone

Figure 7 : Ochronose exogène liée à l'hydroquinone

→ Section : Dépigmentation cosmétique

Acné chéloïdienne de la nuque

Figure 8 : Acné chéloïdienne de la nuque

→ Section : Cheveu crépu

📚 Sources & Abréviations

📖 Source Principale
Mahé A. Dermatologie des peaux dites « noires ». EMC - Dermatologie 2015;10(4):1-9 [Article 98-850-A-10].
Service de dermatologie, hôpital Pasteur, 39, avenue de la Liberté, 68024 Colmar, France.
DOI: 10.1016/S0246-0319(15)66851-0
📚 Références Clés Citées
[5] Burchard EG, et al. The importance of race and ethnic background in biomedical research and clinical practice. N Engl J Med 2003;348:1170-5.
[17] Bulengo-Ransby SM, et al. Topical tretinoin therapy for hyperpigmented lesions in black patients. N Engl J Med 1993;328:1438-43.
[18] Ezzedine K, Mahé A, et al. Hypochromic vitiligo: delineation of a new entity. Br J Dermatol 2015;172:716-21.
[21] Maubec E, et al. Minocycline-induced DRESS: evidence for accumulation of the culprit drug. Dermatology 2008;216:200-4.
[24] Xiao-Cheng W, et al. Racial and ethnic variations in incidence and survival of cutaneous melanoma in the US. J Am Acad Dermatol 2011;65:S26-37.
[29] Mahé A, Ly F, et al. Skin diseases associated with the cosmetic use of bleaching products in women from Dakar. Br J Dermatol 2003;148:493-500.
[44] Traitement de l'acné chéloïdienne de la nuque : recommandations. Ann Dermatol Venereol 1999;126:541-2.
🔤 Abréviations
AHA — Alpha-hydroxy-acides
DC — Dépigmentation cosmétique
DEJ — Jonction dermo-épidermique
DHN — Dermohypodermite nécrosante
DRESS — Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms
EBM — Evidence-Based Medicine
FACE — Facial Afro-Caribbean Childhood Eruption
HPV — Human Papilloma Virus
HTA — Hypertension artérielle
IEC — Inhibiteurs de l'enzyme de conversion
NN — Nouveau-né
TT — Traitement
UV — Ultraviolets
VIH — Virus de l'immunodéficience humaine